Ce que vous avez rassemblé pour votre dernier audit Qualiopi : est-ce que ça tient encore tout seul aujourd'hui ?
J'organise le système d'information des organismes de formation multi-activités pour que la preuve se constitue au fil de l'eau — plutôt que de se reconstruire tous les trois ans, dans l'urgence, par la même personne.
Ce que je vois chez les organismes multi-activités
Trois formes de dispersion reviennent, et elles n'ont rien à voir avec la qualité du travail fourni. Elles tiennent à l'endroit où l'information vit.
Les formateurs. Vous mobilisez un réseau d'intervenants qui n'est pas salarié. Leurs qualifications, leurs contrats, leurs évaluations existent — mais éclatés entre plusieurs boîtes mail et quelques dossiers personnels. Chaque preuve se retrouve, une par une, quand on la demande.
Les procédures. Écrites une fois, sérieusement. Rarement rouvertes depuis. La version qui fait foi n'est pas toujours celle qui circule dans l'équipe, et personne ne sait vraiment laquelle est laquelle.
Les documents publics. Livret d'accueil, conditions générales, politique handicap, mentions RGPD : hébergés à côté du système d'information, sur le site, un espace de stockage tiers, un catalogue externalisé. En ligne depuis longtemps, mis à jour on ne sait plus quand.
Et au centre, le plus souvent, une seule personne — qui cumule l'administratif, la qualité et le référent handicap, et qui est en pratique le seul endroit où tout cela tient ensemble.
Ce que je ne fais pas
Autant le dire tout de suite, parce que c'est ce qui me distingue des gens qui vous écrivent en ce moment.
Je ne suis pas certificateur — et je ne pourrais pas l'être en plus du reste : un organisme qui audite ne peut pas, par déontologie, vous aider à vous organiser.
Je ne suis pas consultant Qualiopi. Je ne rédige pas vos preuves indicateur par indicateur, je ne fais pas d'audit blanc, je ne vous prépare pas au passage. Si vous travaillez déjà avec quelqu'un pour ça, il reste utile : nos deux métiers ne se recouvrent pas.
Je ne remplace pas votre logiciel de gestion de formation. Il tient vos sessions, vos apprenants, votre facturation — c'est son travail, et il le fait mieux que n'importe quel dispositif que je pourrais construire. Je m'occupe de ce qui vit à côté de lui.
Je ne mets pas de compétence à disposition. Je ne prends pas en charge votre administratif : j'organise l'endroit où il se fait, pour que votre équipe le fasse mieux et plus vite.
Et je ne vends pas d'intelligence artificielle. Quand elle a du sens, elle travaille sur des documents fiables : une IA qui lit des documents dispersés répond faux.
Ce que je fais
Vous payez déjà des licences Microsoft 365. Dans la plupart des structures que je rencontre, elles servent à la messagerie et à un peu de stockage. Le reste est là, inutilisé.
Selon ce qui vous gêne le plus, la mission porte sur un ou plusieurs de ces trois résultats. Chacun vaut par lui-même.
Organiser vos espaces
Un seul endroit pour tout retrouver.
Structurer les espaces partagés (SharePoint, Teams — déjà inclus dans vos licences) pour qu'un document se trouve sans avoir à demander à quelqu'un.
Fiabiliser vos documents
Des règles qui tiennent sans vous.
Nommage, versions, droits d'accès, cycle de vie : ce qui fait qu'une procédure reste à jour et qu'un nouvel arrivant comprend l'organisation sans qu'on la lui explique.
Automatiser et piloter votre activité
Automatiser ce qui se répète.
Les relances de pièces manquantes, les rappels d'échéance, la mise à jour des suivis : ce qui se fait aujourd'hui à la main et de mémoire se déclenche tout seul, avec Power Automate — l'outil d'automatisation compris dans vos licences. Et un tableau de bord qui montre, indicateur par indicateur, où en sont vos preuves : ce qui est à jour, ce qui manque, ce qui a vieilli. Non pas pour vous dire que vous passerez l'audit — ça, c'est l'auditeur qui le décide — mais pour que vous n'ayez plus à le découvrir trois semaines avant. Et si un flux échoue ou ne tourne pas, la personne référente est alertée : aucune panne silencieuse.
À la fin, je vous rends les clés. Pour chaque geste que la personne référente devra maîtriser, une vidéo courte et une fiche ; la mission se clôt quand elle les a refaits elle-même. Vous gardez les accès et la propriété de tout ce qui a été construit.
Une réserve, que je préfère poser maintenant plutôt qu'en cours de route : tout ne se fait pas avec les licences de base. Certains scénarios d'automatisation, et la plupart des cas d'usage IA, supposent des licences complémentaires ou des crédits à part. Quand c'est le cas, je le dis avant, chiffré, et vous décidez si ça vaut la dépense. Ce n'est pas un supplément découvert à la fin.
À quoi ça ressemble une fois en place
La vidéo ci-dessous part d'une phrase qu'on m'oppose souvent : avec nos intervenants, ça se passe très bien. C'est vrai — et c'est précisément pour ça que personne ne se demande où sont leurs attestations, ni depuis quand elles ont expiré.
Elle est tournée dans un environnement de démonstration que j'ai monté entièrement : un bureau d'études qui fait travailler des indépendants. Ce n'est pas un organisme de formation, et ce n'est pas un client. Remplacez « sous-traitant » par « formateur » et « attestation d'assurance » par « qualification » : c'est la première des trois dispersions décrites plus haut, et le mécanisme ne change pas.
« Nos prestataires, ça se passe très bien — et c'est le problème » — 4 min 24 · démonstration filmée dans Microsoft 365. Voir sur YouTube. La lecture se fait ici ; rien n'est chargé depuis YouTube tant que vous ne cliquez pas.
Pourquoi moi
Je travaille seul, et je ne construis qu'un système à la fois. C'est une limite, et c'est ce qui fait que vous parlez à la personne qui fera le travail.
Ma légitimité vient d'un parcours jonché de responsabilités managériales — des unités opérationnelles jusqu'à deux cents salariés et seize millions d'euros de budget — entrecoupées de formations supérieures : un Mastère spécialisé en ingénierie des organisations, un Master Management et Administration des entreprises. Aujourd'hui, je continue de mener des missions pour le compte de mon employeur autour de la performance des organisations et de la stratégie IA. Ce que j'ai étudié, je l'ai appliqué avant, et je continue de l'appliquer.
C'est aussi pour ça que je ne vends pas d'outil : je viens de l'ingénierie des organisations, l'outil arrive après.
Vous seriez mon premier organisme de formation.
Je préfère le dire que le laisser découvrir. J'ai structuré ce type de désordre ailleurs — un système d'information reconstruit autour d'un espace unique, des circulations automatisées, un suivi partagé qui a remplacé les relances au fil de l'eau. Le métier était différent ; le désordre, non. Ce que je ne connais pas encore de l'intérieur, c'est votre quotidien à vous, et c'est précisément ce que sert le premier avis.
Les questions qu'on me pose
« On a déjà Digiforma / Dendreo / notre outil. »
Tant mieux. Il gère la production : sessions, apprenants, conventions, facturation. Regardez plutôt ce qu'il ne contient pas — vos procédures internes, votre veille réglementaire, l'ingénierie de vos contenus de formation et leurs versions successives, la contractualisation de vos formateurs, votre documentation publique. C'est là que je travaille.
« On a déjà un consultant Qualiopi. »
Il vous met en conformité pour l'audit. J'organise le système qui rend cette conformité tenable les trente-cinq mois qui restent. Complémentaires, pas concurrents. Et quand les preuves sont là où il faut, à jour et retrouvables, il peut se concentrer sur la conformité plutôt que sur leur collecte.
« On n'a pas le temps de mener un projet en plus. »
Le premier avis vous demande un formulaire de cinq minutes et une visio de quarante-cinq. Le diagnostic, si vous le décidez, tient en une journée : quelques heures d'observation et trois ou quatre entretiens. L'essentiel de l'analyse se fait ensuite de mon côté, à bas bruit.
« Le nouveau référentiel au 1er novembre, ça change tout ? »
Non — et vous entendrez souvent le contraire cet automne. Le décret du 1er août 2026 fait passer le référentiel de 32 à 33 indicateurs. Le seul indicateur réellement nouveau concerne l'apprentissage : si vous n'êtes pas CFA, il ne vous est pas opposable. Une poignée d'autres sont enrichis — traçabilité des sous-traitants, suivi du distanciel, transparence de l'information au public. Ce n'est pas une refonte. Je ne construis pas mon offre là-dessus, et je vous conseille de vous méfier de ceux qui le font.
« Est-ce que ça se rembourse sur le prochain audit ? »
Pas à lui seul, et je préfère vous le dire. Le prochain audit vous donne une bonne raison d'agir maintenant ; c'est le temps gagné chaque semaine, à ne plus chercher ni relancer, qui rembourse. Nous le calculons ensemble pendant le premier avis, avec vos chiffres plutôt qu'avec les miens.
Le pas suivant
Un premier avis gratuit. Un formulaire de cinq minutes, puis une visio Teams de quarante-cinq. Vous me décrivez comment ça se passe chez vous ; sous 48 heures, je vous envoie un avis écrit d'une page : s'il y a matière à agir, par quoi commencer, ou pourquoi ce n'est pas la peine.
S'il y a matière, l'étape suivante est le diagnostic : 1 490 € HT, une journée chez vous, trois ou quatre entretiens, puis la lecture de votre environnement Microsoft 365. Vous recevez où ça tient aujourd'hui, vos trois priorités, une feuille de route et une proposition ferme de mission.
Le diagnostic est la première étape de la mission. Si vous poursuivez, il n'est pas facturé en plus. Si vous vous arrêtez là, vous ne payez que lui, et vous gardez votre feuille de route. Les missions commencent à 4 500 € HT, passation des clés comprise.
Je préfère annoncer ces montants ici, en toute transparence commerciale.
Formulaire de 5 minutes · visio de 45 minutes · avis écrit sous 48 h · sans engagement